Quelques impressions du premier meeting
« La création d’un réseau doctoral envoie un signal fort en faveur de la mise en place d’un partenariat franco-allemand à long terme entre deux des principaux instituts européens de recherche en ophtalmologie », a souligné le Dr Marie-Léa Rousseau à propos du programme limits2vision.
La Dr Rousseau, attachée scientifique et technologique à l’ambassade de France en Allemagne, a été invitée à participer à la première réunion limits2vision à Tübingen. Sa présence a été l’occasion d’approfondir la réflexion sur l’élargissement et la consolidation d’une coopération à long terme.
Cet événement scientifique binational a pris une importance supplémentaire grâce à son lieu de tenue, l’Institut culturel franco-allemand de Tübingen, un cadre qui souligne clairement la dimension franco-allemande du programme. Le Dr Thomas Vautravers, directeur de l’Institut culturel franco-allemand, a souhaité la bienvenue aux participants et a souligné le rôle de l’institut en tant que pôle d’échanges bilatéraux.
Organisée les 13 et 14 avril 2026, la
réunion a rassemblé des scientifiques de renom venus d’Allemagne et de France afin d’explorer les mécanismes clés de la perception visuelle, de discuter des projets de recherche des doctorants et de définir leur formation et leur encadrement. L’objectif général est d’identifier les synergies entre les groupes de recherche participants, de lancer de nouveaux projets communs et de favoriser la mise en place d’un réseau international durable.
Les partenariats noués ces dernières années entre Tübingen et Paris ont déjà connu un succès remarquable. Le groupe international de formation à la recherche « limits2vision » a été financé par la Fondation allemande pour la recherche (DFG) et reconnu comme particulièrement exemplaire. Le projet bénéficie également du soutien de l’Université franco-allemande (DFH), ce qui souligne l’excellence scientifique et la pertinence stratégique de cette initiative transfrontalière. Toutefois, la mise en place, du côté français, d’un mécanisme de financement comparable à celui du DFG-iRTG offrirait une base bien plus solide pour des initiatives de recherche conjointes durables et favoriserait des liens culturels plus étroits entre les jeunes chercheurs français et allemands que ce qui est actuellement possible.
